Ce sifflement, ce bourdonnement qui ne s'arrête jamais. Le jour, il vous épuise. La nuit, il vous empêche de dormir. Et souvent, on vous a dit qu'« il faudra vivre avec ». Mais vivre avec ne veut pas dire subir. Laissez-moi vous montrer qu'il existe une autre voie.
Avant d'être hypnothérapeute, je suis audioprothésiste. Pendant des années, j'ai accompagné des patients acouphéniques avec les outils de mon métier, comme l'appareillage, les générateurs de bruit ou le masquage. Des solutions utiles, mais j'ai fait un constat qui m'a marquée : certains patients sont soulagés, mais pour d'autres, ces solutions ne suffisent pas. Pour ces patients, il faut se pencher sur la dimension psychologique associée à leurs acouphènes. C'est ce constat qui m'a menée à l'hypnose : agir non plus seulement sur le bruit, mais sur la façon dont il est vécu.
Un acouphène, ce n'est pas qu'un son : c'est l'attention qu'on lui porte, l'anxiété qu'il déclenche, les croyances auxquelles on l'associe, la fatigue qu'il installe. Plus on se focalise dessus, plus le cerveau le met au premier plan, un vrai cercle vicieux. L'appareillage traite le signal ; il n'agit pas sur ce cercle.
Au fil de ma pratique, j'ai remarqué une chose que l'approche purement technique ignore presque toujours : derrière un acouphène, il y a très souvent un traumatisme. Parfois évident, parfois enfoui, inconscient, dont on ne soupçonne pas le lien avec le bruit que l'on entend. Le corps, lui, s'en souvient.
En réalité, je rencontre deux cas de figure :
Le traumatisme sonore qui déclenche l'acouphène. Un choc auditif, comme un concert, une explosion, une exposition prolongée au bruit ou un accident, et l'acouphène apparaît. Le son a laissé une empreinte, et le cerveau reste depuis en état d'alerte.
Le traumatisme émotionnel qui ramène au premier plan un acouphène déjà présent. Ici, l'acouphène existait déjà, discret, supportable, presque oublié. Puis survient un événement difficile, comme un deuil, une période de stress intense ou un choc émotionnel, et soudain il revient au premier plan, envahissant. Ce n'est pas l'acouphène qui a changé : c'est votre système nerveux, mis en tension, qui a rebraqué le projecteur dessus.
Dans les deux cas, le mécanisme est le même : tant que ce déclencheur, sonore ou émotionnel, n'est pas traité, le cerveau maintient l'acouphène au premier plan. C'est pour cela que travailler uniquement le son ne suffit pas. Il faut apaiser ce qui, en profondeur, entretient l'alarme. Une fois ce nœud dénoué, l'acouphène peut enfin repasser au second plan.
« Mon objectif n'est pas de supprimer votre acouphène, mais de vous aider à le remettre en arrière-plan, comme le tic-tac d'une horloge qu'on finit par ne plus entendre. »
Concrètement, mon accompagnement vise à :
Répondez à 6 questions rapides (moins d'une minute) : elles m'aideront à comprendre votre situation, et vous aideront à y voir plus clair sur l'origine de votre acouphène.
Sans engagement · Cabinet Paris 19 ou visioconférence